lundi 25 août 2008

Apprenons les mathématiques avec DUB

Bon. Prenez un dessin. Ce dessin. En fait, n'importe quel dessin fait l'affaire, au fond, mais celui-ci sera plus en lien avec mes explications, car il fait partie du problème. Si vous prenez une règle, par exemple, elle vous sera fort utile pour mesurer. Des distances. Genre la longueur. D'un fleuve ou d'un pénis. Le vôtre. Pas votre pénis, non, votre fleuve. À vous. Vous n'avez pas de fleuve? Louez-en un. Volez-le à la compagnie de fleuves la plus près de chez vous. Ah, vous êtres nomades, sans domicile fixe? Je sais pas, moi, demandez à un cousin sédentaire d'en prendre à votre place, vous lui paierez par la suite, plus son essence et une prime pour l'avoir dérangé. Ensuite, prenez une loupe et admirez les détails flous et obscurs et abstraits du dit dessin. Sacrez à voix haute. Faites de l'algèbre. Comme ça. Sans trop réfléchir. Mettez côte à côte des chiffres, des lettres, des parenthèses, des +, des - , et vous devriez arriver à un résultat quelconque. Si le résultat vous laisse perplexe, recommencez à l'envers. Si ça ne change rien, mettez l'algèbre de côté et touchez vos parties intimes. Entre amis. S'ils le veulent bien. Calculez l'aire, le périmètre, le volume, le rayon, le diamètre, enfin, vous savez de quoi je parle? Calculez, merde! Si vous arrivez à 134, 9o m², bravo. Je ne dis pas que c'est la réponse au problème d'aujourd'hui, je dis seulement que c'est un beau nombre pour quelqu'un d'aussi nul que vous. Si vous arrivez à un tout autre résultat, brûlez votre ordi, mangez cachère, épilez vos aisselles, quittez le pays.
Citation du jour :

L'école est un lieu, tout comme la boulangerie ou le Nil.
- Sven Svenson, célèbre judoka

lundi 18 août 2008

Les Grandes Entrevues de DUB Cette semaine : MICHAEL PHELPS

DUB : Salut Mike! Tu permets que je t'appelle Mike?
Michael : Non.
D: Ah bon? D'accord. Alors bonjour Michael...
M: Pas Michael, non plus.
D: C'est bien ton prénom, non?
M: haha tu as dit "prénom, non?" mais on peut aussi penser à "prénom, nom?" hahaha...
D: Super. Alors, monsieur, comment dois-je vous appeler?
M: Savais-tu que je nage très vite? Vraiment vite?
D: Oui, c'est d'ailleurs pour cette raison que je t'interview aujourd'hui...
M: M'interviewer? Je ne suis pas en session de speed-dating?
D: Non. Désolé.
M: C'est ok...mais je nage toujours aussi vite, hein?
D: Comme un dauphin, jeune homme dont j'ignore toujours le nom...
M: Quelle image de marde! Un dauphin??? OUassshhhh! T'es le roi des cons!
D: J'accepte. Bon. Qu'est-ce que ça te fait d'être le plus grand médaillé de l'histoire des JO ?
M: C'est cool.
D: Cool?? Juste cool?
M: Super cool, d'abord!!
D: Tu dois être fier d'un tel exploit?
M: Oui, mais moins que la fois où j'ai terminé Super Mario Bros. 2 sans prendre les warpzones!
D: T'as jamais pris le warpzone qui mène au 4.1, dans la neige?
M: Non, monsieur!
D: Épatant! Mais revenons aux médailles. 8 médailles d'or : ça veut dire quoi, pour toi?
M: Que j'ai gagné ce nombre de médailles-là??
D: Euh..oui...mais encore. Ça représente combien d'heures d'entraînement par semaine pour arriver à un tel niveau de performance?
M: Je ne m'entraîne jamais. Ben peut-être une fois, en 1993, quand j'ai fait le tourbillon dans ma piscine hors-terre avec mes amis. Pas facile de nager contre le courant quand tu tournes de bord...oh non!!!!

Je suis à court de mots. Ce grand dadais attardé contracte ses pectoraux, embrasse ses biceps et lit du Proust à voix haute. Aucun respect pour ma personne. Exaspéré, je lui pince un mamelon et lui demande de siffler un air de l'opéra Carmen de Bizet. Il s'exécute, les yeux emplis d'eau.

D: Et, en terminant, que peut-on souhaiter à un jeune prodige de ton espèce? 325 médailles d'or aux prochains JO? Une marionnnette de laine? L'Océan Indien?
M: Non, rien de tout ça. J'ai tout, tout ce dont j'ai pu rêver...alors à quoi bon continuer? Ne le dites à personne, mais à ma prochaine compétition, je me laisserai couler à pic dans le 12 pieds...quelle belle mort, non? Comme Molière sur les planches... Adieu.

C'est là qu'il m'embrasse avec la langue. Tapote ma luette. Remue ma trachée. Titille mon larynx. Il se sauve, bondissant dans l'horizon, en murmurant une chanson de Gabrielle Destroismaisons. Quel moment de pur grâce! J'en pleure d'émotion.

A+ DUB

samedi 16 août 2008

I'M BACK! ( Je suis un dos)

Salut.
On verra ben.